Gestion des marques pages
Apres avois utilisé les del.icio.us et autres ma.gniolia, après avois lu Frederic faire tant de bonne pub pour diigo, je me suis ouvert un compte, et ma fois, je ne suis pas trop déçu.
Toutes les fonctionnalitées dont j’ai besoin sont là:
- plugin firefox efficace,
- gestion du privée/publique,
- état “non-lu”
Changement de cap: Utilisation de Diigo…
Ou pas.
Après discussion avec un certain David , je me rend compte que je ne me sert de mes marques pages partagé qu’uniquement en tampon…. En gros, j’y place tout ce qui m’interesse, mais aussi tout ce qu’il faut que je lise.
Puis je dépiote de temps à autre ce qui traine dans mes lectures, mais voilà, après j’en fait quoi ? Deux options en général, soit je supprime le marque page après l’avoir lu, soit je le modifie pour marquer un sujet plus général.
Donc au final, je me retrouve avec un paquet de lien que finalement je n’utilise pas, car je passe bien souvent par un moteur de recherche de retrouver ce genre de site.
Tout ça pour dire que finalement, j’arrête d’utiliser ces outils. Je fais un tampon dans les marques page de mon navigateur, en local, et puis c’est tout.
Ruby et les frameworks web
Pour noël on a eu le droit à une annonce très bruyante (mais plus très fraîche maintenant).
Personnellement, je trouve que c’est une bonne chose. Ces deux framework apporte la même chose aux développeurs: un confort de développement pour des applications web. Et on juste quelques divergence de point de vue qui explique l’existance des deux frameworks. Et pour des nouveaux venu, quelque semaine de tests sur l’un, puis sur l’autres pour vraiment savoir lequel choisir… Cette fusion devrait permettre d’apporter les bonnes idées de Merb dans Rails et inversement. De plus il semblerais que les développeurs de Merb travail beaucoup plus à l’écoute de la communauté d’utilisateur, si Rails peut s’enrichir de ce mode de fonctionnement, ça permettra surement à tout le monde d’en profiter. Nous verrons bien ce que cela peut donner.
De la même manière, j’ai l’impression que Sinatra et Camping marche dans la même direction: faire un framework web ultra léger. C’est dommage de ne pas joindre leurs force.
Avant de juger trop vite il faut que j’étudie ce Sinatra… “Fly me to the moon”
REST maintenant, SOAP quand tu veux
J’ai lu il y a quelques jours un billet de Jean-François Helie: REST ou SOAP . J’aimerais ajouter ici mon petit piment, ma petite reflexion sur ces deux mode de communication.
Pour ce qui ne le savent pas encore, REST est une architecture basé sur ce qui fait le web: URI , HTTP et un concept d’object, ou plutôt de ressources bien pensé. C’est une architecture légère et relativement facile à mettre en place. Elle est de plus très ouverte et simple à utiliser.
Quant à SOAP, c’est un protocole de communication très utilisé (le seul?) dans la construction d’architecture de type SOA. Basé sur XML. Très verbeux, il est souvent opposé à REST (mêms si c’est plutôt la SOA qui s’oppose à REST).
Je rejoint Jean-François sur le fait que finalement, selon ce que nous voulons mettre en place, l’une ou l’autre des solutions s’adapte mieux. Mais j’ajouterais que pour moi, SOAP est interessant dans une architecture où les échanges sont asynchrone. Effectivement, REST, basé sur le protocole HTTP, donne une réponse immédiate. SOAP peut-être utilisé comme tel, mais finalement, SOAP utilisé sur le protocole HTTP, ça faut un peu double emploi: Une enveloppe dans une enveloppe. SOAP dans une utilisation asynchrone prend du sens. Utilisé sur un protocole spécifique (beurk ! je préfère les formats ouverts !) ou bien du type smtp/imap/pop cela devient légitime.
Donc pour moi, outre l’aspect gestion de sécurité (il me semble qu’avec une architecture REST, il existe des solutions pour la gestion de la sécurité), le choix entre l’utilisation de REST et l’utilisation de SOAP, c’est plutôt une question de timing :-)
Suivre le flux de l'histoire 3
Quelle belle invention la syndication. Que ce soit au format RSS ou Atom, cela nous permet de nous tenir au courant. Mais je ne souahite pas épiloguer sur ce point, ni sur la différence entre les deux formats, d’autres le font bien mieux que moi.
Beaucoup d’outil sont disponible pour suivre ces flux, offline bien sur, mais je fais parti de ces gens qui préfère aller voir le nouveau billet sur le site éméteur. J’aime voir, ressentir l’univers de l’auteur durant ma lecture. Bien souvent on comprend mieux un texte quand il est placer dans un contexte.
Pour me permettre de veiller même en dehors de chez moi, même sur une autre machine que la mienne, j’ai choisi d’utiliser un aggrégateur de flux en ligne. Mon choix c’est porté sur Netvibes. Le soucis avec cet outils, c’est que c’est pour ce construire un portail personnalisé, pas forcement pour aggréger 300 flux :). Du coup ça rame, ce n’est pas très pratique à utiliser. En parallèle je me suis donc mis à utiliser bloglines. Mais là encore je ne suis pas super satisfait.
Effectivement, je souhaiterais pouvoir parcourir les titres par tag par exemple, que la liste des billets non lu soit constitué offline. Je ne veux pas, en venant voir les news, attendre que l’application fasse le tour des sites pour vérifier les nouveautés.
Mais est-ce que cela ne va pas à l’encontre du web justement ? Dans l’application que je souhaite mettre en place, je vais me retrouver à centraliser des informations déjà disponible sur des sites distants (la liste des billets non lu). D’un autres coté, comment faire autrement ? Cette application pourrais être vu que une gestion en ligne de marque page doté de fonctionnalitées supplémentaire.
to be continued
Yahoo! - Microsoft redondance et interopérabilité 5
Tout le monde en parle en ce moment. Je ne souhaite pas commenter le montant de la transaction, c’est bien trop irréel pour moi, ni même le choix politique de Microsoft pour contrer Google… Non moi ce qui m’interesse ce sont l’avenir des applications que l’on trouve chez l’un et l’autre de ces acteurs majeurs de la scène informatique.
Pour ce qui est de Flickr! et Del.icio.us je pense que ça devrait aller. Micrisoft n’ayant pas vraiment d’équivalent, il devrait survivre. Mais que deviendrons les moteurs de recherche, les toolbars, les messageries instantanées, les webmails et autres services ?
D’un point de vue optimiste, on pourrais imaginer qu’une intéropérabilité entre tout ces systèmes soit mise en place, et qu’en même temps, ces produits s’ouvre .
D’un point de vue pessimiste, on pourrais imaginer que les meilleurs services de l’un ou de l’autres disparaissent et que seul le pire persiste. Hypotèse peut crédible…
Un point de vue intermédiaire pourrais être de voir un remplacement des services d’une des deux firmes les moins performant, les moins utilisé par leur équivalent de l’autre firme.
Enfin bref, je suis globalement d’accord avec Olivier Ezratty: c’est un mariage risqué A surveiller donc, pour le pire et pour le meilleur.
J’aime bien Flickr! et Del.icio.us, mais il se pourrais que je coupe ces services selon leur avenir….
Bricabox news 4
Et bien voilà, la bricabox.info accueille un nouveau colocataire: le parablog.fr. Esperons que celui-ci ne nous fasse pas le coup du teaser de plus d’un an :-).
Je ne m’aventurerais pas à vous expliquer de quoi il va s’agir, l’auteur en parlera sûrement plus tard
Bienvenue ! :)
Mes plugins firefox 1
Malgrès les défauts que l’on peut lui trouver, j’utilise le navigateur firefox de la fondation mozilla.
De temps à autres j’utilise aussi Opera (bien qu’ils aient choisi QT pour le rendu graphique sous Xorg, mais bon…).
Et j’ai quelque outils (plugins) dont je ne peut pas me passer.
- Colorzilla indispensable pour vérifier, récupérer les couleurs du web.
- del.icio.us (la version de yahoo). Outil génial pour la gestion et le partage des marques pages. J’avoue que celui là, je ne suis pas prêt de m’en passer. Ou alors faudra coder un truc vraiment génial ! :)
- Operator Ca c’est parce que j’essai de me mettre au microformat et autres joyeuseté dans le genre. JE crois que ce genre d’outil ne demande qu’à être connu, mieux utilisé. A suivre…
- WebDeveloper alors celle là, comment faire sans ? En tout cas pour un développeur ? Ah si, j’ai entendu parlé de Firebug, mais je n’ai pas encore essayé. Il faudrais peut-être.
Si vous en avez d’autres à me conseiller, on ne sais jamais. Mais je crois qu’avec ça, je suis paré pour surfer :)
Haiku: WebKit
Haiku fait parti de ces système d’exploitation que je surveil du coin de l’oeil.
L’équipe de développement a décidé d’implémenté un navigateur basé sur un portage de webkit pour Haiku :) Firefox version BeOS (feu BeOS devrais-je dire), système d’exploitation dont le design est repris par Haiku (mais sous licence libre cette fois) fonctionne également, mais rien de tel (dans un OS comme Haiku) qu’un navigateur natif je pense.
Bref, une petite copie d’écran du premier rendu webkit dans haiku confirme vraiment mon envie de suivre ce projet :D Miam !

Avenir des applications web libre 4
En réponse au billet de David Biologeek sur L’avenir des applications web libres je vais ici essayer de poser mes idées, reflexions sur la question.
Web et libre
Aujourd’hui, on utilise de plus en plus internet (ça c’est pas nouveau). Hier simple présentation de documents, aujourd’hui participatif qui sait ce que le web nous reserve demain ?
Bien souvent le web est associé au monde du logiciel libre. C’est justifié. Les logiciels libres se sont développés grace au web: La communication entre les équipes de dev, entre les utilisateurs, la rédaction de documentation et leurs mise à disposition, la distribution des logiciels et autres librairies.
De même qu’au début beaucoup de serveur était des unix propriétaires, puis des unix libres, le logiciel serveur de page était principalement Apache. Aujourd’hui microsoft et d’autre sont entré dans la danse et prolifèrent tranquillement. C’est normal, pourquoi pas après tout. Il faut du choix, c’est là la richesse d’internet.
Mais tout ceci n’est que plateforme matériel, qu’en est-il des services et des applications en ligne.
Services et applications en ligne
Qui n’a pas déjà utilisé Wikipedia, gmail, flickr et j’en passe ? Toute ces applications/services en lignes sont accessible gratuitement (en tout cas dans un premier temps). Mais quid des licenses ?
La GNU Fondation a écrit une license pour ce type d’applications/services: la licence GNU Affero General Public License Mais qui l’utilise ?
Pour montrer leur ouverture, la plus part de ces services propose des APIs libre d’utilisation. Cela permet aux utilisateurs d’acceder à leurs données pour pouvoir les utiliser dans un autre cadre que celui proposé. Bien. C’est déjà ça.
Mais avez vous essayé de récupérer l’intégralité de vos mails placé sur les serveur google ? Pas évidant. A si, avec le protocole POP… Et qu’en est-il de votre carnet d’adresse ? Moi je n’ai pas réussi, j’ai tout recopié à la main. Et flickr ? Vous avez déjà tenté de récupérer toute vos photos d’un coup ? Je ne crois pas que ça soit faisable…
Le libre
Les principes de bases du libre sont:
- Liberté d’utilisation
- Liberté d’observation
- Liberté de modification
- Liberté de distribution
C’est surement dans le désordre, mais les principes sont là. L’*utilisation* OK, sur internet, peu de personnes sont prêtes à payer un service (en général). Observation hmmm. Ok on peut voir le source de la page web, peut-être même récupérer quelque javascript et autres css, mais les scripts sur le serveur ? Celui par exemple qui retaille mes photos sur flickr ? Pourquoi par exemple il foire completement sur mes formats png ? (C’est peut-être réparé depuis mais bon…)
Avec le libre on gagne en fiabilité, en vitesse de correction. Car plusieurs yeux valent mieux qu’un. Pour l’exemple de retaillage des format png, peut-être que moi, ou un autre, en voyant ça nous aurions pu apporter une correction… Mais là, on ne peut pas.
L’avenir du libre pour le web.
Les applications/services sous licence libre pour internet on tout interêt à exister, et ce pour plusieurs raisons.
D’abord pour les gens comme moi qui préfère, ou s’amuse à avoir leur propre serveur. Si j’accepte de payer l’infrastructure matériel (merci aussi au copropriétaires ;)), je ne me vois pas payer des licence pour l’utilisation d’un système d’exploitation, d’un serveur web et encore moi d’une application (de blog ou autres). Alors pour ce domaine, oui, il faut encore des Dotclear, Typo (de typoesphere, en ruby hein ;)), des awstats, et autres sendmail et radiant cms…
Ensuite, c’est pour une question de réelle liberté ainsi que l’augmentation du nombre de possibilité (le choix c’est une partie de la liberté non ? ). Aujourd’hui il existe des concurrents à gmail, flickr et consorts, mais qui propose les sources de son applications ? A part wikipedia, je n’en connais pas (j’ai pas beaucoup cherché non plus).
Pour ce développé un peu plus, les applications et services en ligne devrais être réalisé avec des fonctionnalité tel Jabber. Pour moi, le protocole Jabber et les implémentation libre de ce protocole (coté client mais surtout coté serveur) sont un des exemple à suivre pour la création d’applications/services en ligne libre.
J’entends par là des applications offrant en plus du services de messagerie, de partage de bookmarks, de partage de photos, une réelle possibilité de mise en relation de plusieurs serveurs.
Par exemple. J’ai en tête, et commencé à réaliser une application de gestion/lecture de mes flux rss/atom. Je ne suis pas entierement satisfait par celui que j’utilise actuellement: Netvibes. Je pourrais m’imaginer roi du monde et lancer mon système basé sur un business model publicitaire, ou bien à la flickr avec des fonctionnalité réduite poru la version gratuite et payante en location pour la version complète. Mais je crois que le mieux que j’ai a faire c’est une version libre, ouverte que chacun pourrais mettre en place sur son serveur, que chacun pourrais enrichir de fonctionnalité.
Mais surtout il faudrais que nos applications puissent communiquer entre elle pour se partager des informations. Attention, pas des informations sur les utilisateurs, mais plutôt sur un catalogue de flux rss disponible sur une même catégorie par exemple.
Imaginons encore une gallerie photos équipé d’un moteur de recherche de photos qui pourrais par un protocole simple et ouvert aller faire de la recherche sémantique sur tout les serveurs utilisant ce protocole !
Je pense qu’il faut batir des applications web libres communiquantes. Peut-être que cela ne s’applique pas à toutes les applications, mais le fait d’être libre permet au moins cela: avoir la possibilité de le faire, même après coup :)
Changer de nom de domaine 12
Ces dernier temps, pas mal de changement ce sont produit dans ma vie. Une expérience en province: presque un an à Montpellier; mon retour sur Paris avec un cap à passer pour un nouveau boulot qui m’offre la possibilité de troquer mon status de développeur pour un autre (j’en reparlerais plus tard); l’envie de ne plus blogué en pseudo annonyme: je signe mes billets de mon nom.
Tout ça ressemble à ce que l’on appel souvent la crise de la trentaine. C’est bien possible. Toujours est-il que du coup, j’aimerais reléguer le pseudo pouype à des taches plus réduite (sur IRC entre autres). Du coup je me pose la question du changement de nom de domaine.
Cependant, comme les cool uris don’t change je me demande si c’est bien raisonnable.
le nom de domaine typouype.org court jusqu’en avril 2008. Si je change maintenant, je pourrais faire tenir une redirection jusqu’à cette période, mais après ? Mes uris vont changer :-/ Cela me freine un peu dans ce changement. J’en ai envie, mais est-ce bien raisonnable ? Du coup j’aimerais bien avoir votre avis sur la question, oui oui, vous les quelques rare lecteurs de mes fautes d’orthographes et autres billet sur OpenBSD et Ruby. Alors exprimez vous, peut-être que cela m’aidera à me décider.
D’avance Merci